Le couvent de Crest touché par le coronavirus : le témoignage de frère Hubert Le Bouquin

Lire la suite ...

Réunis au Cénacle, les portes verrouillées, les disciples sont là, comme en confinement.

Réunis au Cénacle, les portes verrouillées, les disciples sont là, comme en confinement, « par peur des Juifs ». Le Maître est mort. Ils l’ont abandonné, trahi, ignoré, laissé. Lassitude, tristesse, immobilisme, crainte … L’enfermement est alors le lieu de la désespérance. Qu’attendre encore ? « Le soir venu », dans la nuit de la foi et du doute, dans la nuit des sentiments et des relations, « Jésus vint et il était là au milieu d’eux ». Cette seule affirmation peut nous accompagner pour nos journées (...)

Lire la suite ...

Dans le frémissement d’un nouveau premier matin du monde

Veillée pascale 2020
En cette veillée pascale, voici que nous revient en force, en bourrasque printanière, ce que nous avions perdu avec la mort honteuse du Maître mis en terre à la dérobée, la veille de la Pâques juive. Nous reviennent en bouffées joyeuses tous les signes de vie qui nous sont familiers : l’ardeur du feu nouveau, la lumière qui fait s’évanouir les ténèbres, l’eau vive de la renaissance, la remise en mémoire des paroles d’alliance et d’amour éternel, le pain et le pardon venu du ciel, la (...)

Lire la suite ...

« Porter sa croix » à l’heure du coronavirus : le témoignage de frère Hubert Le Bouquin

Semaine sainte : « Porter sa croix » à l’heure du coronavirus
Alors que le Carême aura été marqué pour eux par la maladie, le deuil ou la solitude, de nombreux chrétiens vivront ce Vendredi saint comme une expérience inédite, proche "du chemin de croix" de Jésus. Le quotidien La Croix a demandé son témoignage à frère Hubert Le Bouquin, qui vit en Algérie, mais qui de passage en France en ce printemps a mis ses compétences d’infirmier au service des frères de Crest (Drôme), atteints par le covid-19.
Pour (...)

Lire la suite ...

« Seigneur, celui que tu aimes est malade »

Cinquième dimanche de carême A (Jean 11, 1-45) « Seigneur, celui que tu aimes est malade » : la parole de Marthe et de Marie est de tous les temps ; elle est d’aujourd’hui où tant de supplications montent vers le ciel, ou n’y montent même plus, dans la sidération face à l’épidémie, son ampleur et sa vigueur. Et pourtant, telle la veuve importune et la femme aux pertes de sang, nous voulons continuer à toucher le vêtement du Maître (cf Mt 9, 22) en l’interpellant : « Seigneur, celui que tu aimes est (...)

Lire la suite ...
Dernière mise à jour