Funérailles de frère Rémy Gundermann

Le 10 février 2019 au matin, le frère Rémy Gundermann
s’est endormi dans la paix
à Vieugy (73400)
Il était âgé de 98 ans, dont 70 de vie religieuse.

Ses funérailles auront lieu le vendredi 15 février 2019 à 15 heures en l’église Saint-Martin de Seynod
suivies de l’inhumation au Cimetière de Loverchy d’Annecy.

Né le 26 septembre 1920 à Haspelschiedt (Moselle), François-Joseph Gundermann
y a passé son adolescence jusqu’en septembre 1939. Réfugié pendant une année
avec toute sa famille en Charente, il est obligé par les Allemands qui ont envahi l’Est de la France de revenir au pays. Il s’enfuit en 1941 pour échapper
à l’enrôlement dans l’armée allemande. Il fait deux ans de service militaire à Grenoble chez les Chasseurs alpins, il entre dans la Résistance dans le Vercors et parvient à échapper au STO (travail obligatoire en Allemagne). A partir d’avril 1943 il vit caché dans la communauté des capucins de Meylan et y découvre la vie
religieuse.
Après des études à La Roche-sur- Foron, il entre au noviciat des sapucins à Meylan le 14 août 1947 et y fait profession le 15 août 1948 sous le nom de frère Rémy.
Il continuera les études de philosophie à Meylan et de théologie à Annecy et fait profession perpétuelle le 15 août1951. Il est ordonné prêtre le 20 mai 1953.
Envoyé comme enseignant et surveillant dans les écoles séraphiques à La Roche-sur-Foron et à Challes-les-Eaux jusqu’en 1963, il devient aumônier de l’hôpital à Thonon-les-Bains jusqu’en 1966. Envoyé comme missionnaire en Centrafrique, il travaillera dans le diocèse de Berberati jusqu’en 1991.
De retour d’Afrique, il connaît un accident de voiture à Grenoble et est muté à Thonon jusqu’en 2003. Fatigué physiquement et psychiquement, il demande à partager la vie
de la fraternité d’Annecy quelques jours par semaine, tout en assurant un service dominical à Thonon. En février 2005, il entre à la Résidence du Grand Chêne de Vieugy,
où sa santé décline. Il attendait impatiemment la rencontre définitive avec son Seigneur.

« Seigneur, laisse ton serviteur s’en aller en paix »